Rayures sur pattes cours toujours.

Un an, j'ai envie de dire 'merde j'avais oublié' , pas les faits bien sur -ça je ne peux pas- mais la date. Comme toutes les dates elles sont faites pour que je les oublies, car je marche avec des moments, des sentiments, des ambiances, pas des heures et des jours. Alors là comment pourrais-je oublier ce moment là? Je ne savais tellement pas à quoi m'attendre ce jour là, je m'étais fait beau -du moins j'avais essayé- et j'écoutais des tonnes de musique pour me calmer -c'était ma période Tina Turner à l'époque, tu te souvient à quel point ça aura pu te saouler?^^-
sur le chemin du parc avant de te voir j'écoutais "Break every Rule" et ensuite la chanson qui pour moi nous symbolisais était "The Difference Between Us", où comment toutes nos différences ne feront que nous rapprocher, toujours plus, pour toujours... mais bon je m'égare là. Revenons en à ce jour sous le soleil, pour une fois il y avait quelque chose de nouveau en dessous... toi, je t'ai aperçu dans le bus, je ne pensais pas que tu m'aurais déjà vu aussi. J'avais pourtant sorti ma démarche 'peut importe ce qu'il arrive, je sortirai la tête haute' ou quelque chose dans le genre, peut importe, je voulais me rassurer, car tu la peut être pas su, mais j'avais aussi peur que toi. Et je t'ai suivit jusqu'au grilles du parc, je t'ai suivit comme si quelqu'un pouvais enfin m'emmener quelque part. Et tu t'es retourné, tu savais. Là on a parlé gênés forcément, puis on a trouvé ce banc, l'un des nôtres, et on a écouté de la musique, je me rappelle de ce moment avec ta "rapsody" , en l'écoutant tout me revient. J'ai presque l'odeur du parc. Ensuite tout se précipite, ce samedi au parc, le jour où l'on sort vraiment ensemble, cet autre banc, auquel on reviendra souvent, car c'est notre premier baiser. Ensuite des flashs, toi moi place du change, on se déshabille fébrilement, et la passion qui commence. Cette sensation magique de toujours t'embrasser, même quand tu n'est pas là, que j'ai plus jamais ressenti avec quelqu'un. Là dans cette lumière dans c'est moments, je savais ce qui se passait. FLASH nos balades au parc FLASH mon père qui a failli nous surprendre, puis le tient. Flash, mon baiser sur le coussin, flash, cet après midi dans le parc, où tu avais peur, tu ma tenu la main, on a fendu toute la foule, toi tu fermais les yeux, je voulais te protéger. Cet après midi, j'ai prononcé pour la première fois des mots forts. Un an plus tard ils sont encore là. flash, nos soirées au narguilé, cette chaleur écrasante. Flash tu dors chez moi, enfin ce plaisir de m'endormir dans tes bras, et de me réveiller a tes côtés. Avec les bruits de la rue en bas, la chaleur toujours. Flash, notre week end à Saou, tellement parfait, ce soir là j'ai pleuré, je ne savais pas pourquoi, j'étais allongé sur le planché, toi à mes côté. Osmose. Et puis tout le reste qui me revient parfois, avec tant de plaisir, oui on a dormi sous un pont, mais je me rappèle encore on a finit cette sieste au parc, le jour déjà levé, l'herbe mouillée de rosé, on s'est allongé et on a dormi ici aussi, au milieux des roses. Cliché encore, mais qu'est-ce que ça fait du bien d'être heureux non? flash, chez toi, ta chambre, notre passion toujours, puis on a dérapé, j'ai vu tes peurs, tout ce qui te dévorais, et je ne savais pas quoi faire. flash, paris, je me reproche tant de choses encore, tout ce que j'aurais pu faire pour ne pas te perdre pendant 6 mois. flash, chez toi, mon erreur cette fois-ci, qui a tout déclenché. Et le reste on le sait, pourquoi se le rappeler? Maintenant cela fait un an que l'on s'est rencontrés, et tu vois tout repars. Je n'y croyais plus, on dirais que la vie me montrer que je ne comprend pas encore tout, et c'est bien comme ça. C'est toujours un recommencement. 1 ans et ça repart. Tout m'est revenu, j'ai hâte de toute la suite. Tout ce qu'on pourra refaire, faire, et ne pas défaire. Tu te rappelles, c'est toi.
Rayures sur pattes et petites fesses rebondies, courent toujours, ensemble.
Rayures sur pattes cours toujours.

# Enviado el sábado 24 de marzo de 2007 08:51

Shoping and Fucking.

Shoping & Fucking,
on aurait pu le traduire par 'aller à la supérette et se faire prendre en levrette', mais non c plus CHOC comme ca, et c'est bien. Car cette pièce est un coup dans le ventre, ou un coup de poing en pleine face, à l'image de ce titre raccolleur. Encore une fois le Théâtre des Ateliers aura su me surprendre, et c'est à chaque fois un réel bonheur, que j'aime ou que je déteste, la question n'est pas là.
Une pièce aux Ateliers c'est autre chose, quelque chose de fort, qui s'impose comme un moment de pure création et d'audace, de la provocation comme il en devient rare. Et c'est ça aussi la culture, une pièce qui ose nous parler de cul, c'est cru mais c'est juste, on est tous touchés par ce qui se dit ici, et on s'identifie à ses personnages, même si l'on ne se l'avoue pas. Et il ce n'est pas non plus une simple histoire de cul, c'est une analyse amère et acide de notre société, mais qui est peut-être tellement juste. Et ça fait peur. Car pour Simon Délétang, la mise en scène tient du spectacle, mais un spectacle de réalités, dans un univers que l'on connais tous, le supermarché. Et dans "Shoping and Fucking" toute relation se limite à une TRANSACTION, Lulu et Robbie appartiennent à Mark qui les a acheté à un gros poilu moulé dans son lycra et qui leur a dit quelque chose comme " tu les vois eux là bas? Ce sont des merdes, je l'ai hais, ce sont des sous merdes, tu les veux? Combien? Oh pour des petites merdes comme ça, 20 livres et elles sont à toi." Ca nous choque encore, mais on comprend. Ils sont attachés a leur maître, ils en sont dépendant, tout ici est question de dépendances: à la drogue, aux autres, au sexe, à la violence, et surtout à l'ARGENT. Et pour renforcer le tout, il y a ces références aux Roi Lion, qui nous font rire bien sur, comme le reste de la pièce, mais d'un rire jaune et nerveux. Tous les acteurs du drame sont là, dans un contexte qui nous est étrangement familier, et qui nous inquiète. Le toxico, l'ados perdu dans un monde sans repère et qui découvre le sexe a ses dépends et ne comprend pas qu'une autre forme de vie peut exister, un amour qui apparaît comme une bouffée d'air pur, mais disparaît aussitôt dans une violence tant désirée. Il y a aussi le beau-père violeur, le trafiquant de drogue qui ne s'intéresse qu'au profit, et manipule sans honte... etc.
On nous prévient à l'entrée, cette pièce peux choquer la sensibilité, et certaines images peuvent heurter les spectateurs, et même si l'on pense déjà avoir tout vu, on en prend plein la tête, cette pièce cogne dur. Car pour ces 5 personnages naufragés de notre civilisation post-moderne, la violence devient une forme de revendication, et cette décente aux enfers est sublimée par le jeux exceptionnel des acteurs, qui s'engagent physiquement sans retenue, ils hurlent et vocifèrent leur haine et leur amour, avec "l'énergie du désespoir". Le corps en marchandise, les personnages se recouvrent la tête d'un sac de courses en papier, et un homme à tête de singe reste témoin de toutes les scènes, derrière une caisse, ou poussant un caddie. Comme une conscience planant au dessus de cet univers corrompu et violent, où le capitalisme se confond au cannibalisme -au premier sens du terme-. Je retiendrais sûrement cette phrase longtemps, qui a taper dans ma tête après la pièce comme un écho et un résumé de toute cette violence, et de se monde se perdant, " Prend moi avec un couteau, et je te dirais 'je t'aime' ". C'est boulversant.
La pièce se finit dans un futur incertains, où l'adolescent en slip sur un autel se fait dévorer par les 3 autres personnages, comme un festin, et parlant entre eux. Je n'ai pas compris tout de suite qu'ils le mangeaient, mais j'ai (on a?) failli pleurer. On ne savait plus quoi dire, tétanisés par tant de souffrance. Le glas a été donné pas ce texte projeté sur l'écran a l'arrière de cette "(s)Cène", rappelant ce fait divers de 2001, où un allemand à mangé un homme qu'il avait contacté sur internet, et qui avait répondu positivement à l'idée de se faire manger. Il s'est fait coupé le sexe, puis est allé dans le bain, est mort en perdant tout son sang, pendant que l'autre mangeais son corps devant un Walt Disney. Et tout cela est vrai.
On ne peut sortir indemne de tout cela. Et à la fin, on comprend ce que Ravenhill veut nous dire, le monde est fou, cours a sa perte, et si le pire dans tout cela, de toutes ces atrocités, ne serait-ce pas le fait que nous soyons peut être consentant?
Shoping and Fucking.
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# Enviado el miércoles 21 de marzo de 2007 14:23

Modificado el jueves 22 de marzo de 2007 02:50

Je sais que tu sera.

Dans le ciel illusoire des astres fixes,
Que ta barque toujours obscure, mais où des ombres
Se groupent à l'avant, et même chantent
Comme autrefois les arrivants, quand grandissait
Devant eux, à la fin du long voyage,
La terre dans l'écume, et brillait le phare.

Et si demeure
Autre chose q'un vent, un récif, une mer,
Je sais que tu sera, même de nuit,
L'ancre jetée, les pas titubants sur le sable,
Et le bois qu'on rassemble, et l'étincelle
Sous les branches mouillées, et, dans l'inquiète
Attente de la flamme qui hésite,
La première parole après le long silence,
Le premier feu à prendre au bas du monde mort.

Yves Bonnefoy.
Je sais que tu sera.
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# Enviado el sábado 17 de marzo de 2007 12:19

Modificado el domingo 18 de marzo de 2007 03:09

Reality.

Reality.
Silver leaves are spinning round
Take my hand as we go down and down and down
Looking for water
But I lost God in a New York minute
Don't know about you but my heart's not in it
(Looking looking looking)
I'm looking for water
I'm looking for water
(Looking looking looking)
I can't breathe the air
Can't raise the fight
'Cause all we've got left is a beat in the night
And I'm
Looking for water
Looking for water
Looking for water
Looking looking

I can't live in this cage
I can't eat this candy
To the ends of the Earth
To this pain in my head
The look in your eyes
That never means never
The dawns early light
Baby dumb is forever

Looking for water
(Looking looking)
I'm looking for water
Looking for water
(Looking looking)
I'm looking for water
Looking for water
(Looking looking)
I'm looking for water
Looking for water
(Looking looking)
I'm looking for water
Looking for water
(Looking looking)
I'm looking for water
Looking for water
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# Enviado el miércoles 14 de marzo de 2007 18:12

Modificado el viernes 16 de marzo de 2007 19:29

Toutes les musiques que j'aime.

?Aux lèvres, il a de nouveau ce chant entendu dans l?après-midi, et ce nom dans la bouche qu?il prononcera un peu plus fort.?

Life is Music. Music is life. Ma Playlist, mes inspirations :
[..] 5th element/ A Hawk & A Hacksaw/ Aaron/ Adam and the Ants/ Aerosmith/ Air/ Annie Lennox/ Aphex Twin/ Aretha Franklin/ Au revoir Simone/ Babyshambles/ Black Moutain/ Bloc Party/ Blondie/ Bloodhound Gang/ Bow wow wow/ Boy least likely to/ Bronski Beat/ Buddha-Bar/ Cabaret Voltaire/ Caesars palace/ Cardigans/ Caribou/ Carla Bruni/ Cat Power/ Charlotte Gainsbourg/ Cocorosie/ Dave Brubeck/ David Bowie/ Debussy/ Della Reese/ Devendra Banhart/ Digitalism/ Dire Straits/ Dirty Pretty Things/ Donna Summer/ Dustin O'Halloran/ Eartha Kitt/ Eight Legs/ Electrelane/ Elli Medeiros/ Etienne Daho/ Eurythmics/ Feist/ Fujiya & Miyagi/ Gang of Four/ Goldfrappp/ Jacqueline Taie/ Jane Birkin/ Janet Jackson/ Jet/ Joakim/ Just Jack/ Justice vs simian/ Kaiser Chiefs/ Keane/ Kreidler/ KT Tunstall/ Lakasha/ LCD Soundsystem/ Lindstrom/ Lo-Fi-Fnk/ Lynsey de Paul/ Madame Kay/ Madonna/ Martha Reeves/ Matmos/ Mayer/aquayo/ Mazzy Star/ Metisse/ Michael Jackson/ Minotaur Shock/ Mirwais/ Moby/ Mylo/ Naast/ Nancy Sinatra/ New Order/ Nigel kennedy/ Nina Simone/ Nouvelle Vague/ Olive/Paul Simon/ Pauline Croze/ Peaches/ Peggy Lee/ Pet Shop Boys/ Phoenix/ Planningtorock/ Plasticines/ Pointer Sisters/ Portishead/ Primal Scream/ Ratatat/ Razorlight/ Rhytmes Digitales/ Rufus Wainwright/ Second Sex/ Scissor Sisters/ Scorpions/ Shivaree/ Siouxsie & Tha Banshees/ Skream!/ Smokers die young/ Soft Cell/ Sondre Lerche/ Squarepusher/ Stereolab/ Super Furry Animals/ Telepopmusik/ The Cure/ The Dead 60's/ The Fierry Furnaces/ The Kills/ The Klaxons/ The Libertines/ The Littl'ans/ The Pipettes/ The Pretenders/ The Radio Dept./ The Rakes/ The Rolling Stones/ The Smiths/ The Spinto Band/ The Strokes/ The Zombies/ These New Puritans/ Le Tigre/ Tribalistas/ Tv on the Radio/ Vanessa Paradis/ Visage/ White Stripes/ Windsor for the Derby/ Xavier Cugat/ ZOOT woman [et tout le reste...]
Toutes les musiques que j'aime.
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# Enviado el lunes 12 de marzo de 2007 17:21

Modificado el miércoles 25 de julio de 2007 10:17