sur le chemin du parc avant de te voir j'écoutais "Break every Rule" et ensuite la chanson qui pour moi nous symbolisais était "The Difference Between Us", où comment toutes nos différences ne feront que nous rapprocher, toujours plus, pour toujours... mais bon je m'égare là. Revenons en à ce jour sous le soleil, pour une fois il y avait quelque chose de nouveau en dessous... toi, je t'ai aperçu dans le bus, je ne pensais pas que tu m'aurais déjà vu aussi. J'avais pourtant sorti ma démarche 'peut importe ce qu'il arrive, je sortirai la tête haute' ou quelque chose dans le genre, peut importe, je voulais me rassurer, car tu la peut être pas su, mais j'avais aussi peur que toi. Et je t'ai suivit jusqu'au grilles du parc, je t'ai suivit comme si quelqu'un pouvais enfin m'emmener quelque part. Et tu t'es retourné, tu savais. Là on a parlé gênés forcément, puis on a trouvé ce banc, l'un des nôtres, et on a écouté de la musique, je me rappelle de ce moment avec ta "rapsody" , en l'écoutant tout me revient. J'ai presque l'odeur du parc. Ensuite tout se précipite, ce samedi au parc, le jour où l'on sort vraiment ensemble, cet autre banc, auquel on reviendra souvent, car c'est notre premier baiser. Ensuite des flashs, toi moi place du change, on se déshabille fébrilement, et la passion qui commence. Cette sensation magique de toujours t'embrasser, même quand tu n'est pas là, que j'ai plus jamais ressenti avec quelqu'un. Là dans cette lumière dans c'est moments, je savais ce qui se passait. FLASH nos balades au parc FLASH mon père qui a failli nous surprendre, puis le tient. Flash, mon baiser sur le coussin, flash, cet après midi dans le parc, où tu avais peur, tu ma tenu la main, on a fendu toute la foule, toi tu fermais les yeux, je voulais te protéger. Cet après midi, j'ai prononcé pour la première fois des mots forts. Un an plus tard ils sont encore là. flash, nos soirées au narguilé, cette chaleur écrasante. Flash tu dors chez moi, enfin ce plaisir de m'endormir dans tes bras, et de me réveiller a tes côtés. Avec les bruits de la rue en bas, la chaleur toujours. Flash, notre week end à Saou, tellement parfait, ce soir là j'ai pleuré, je ne savais pas pourquoi, j'étais allongé sur le planché, toi à mes côté. Osmose. Et puis tout le reste qui me revient parfois, avec tant de plaisir, oui on a dormi sous un pont, mais je me rappèle encore on a finit cette sieste au parc, le jour déjà levé, l'herbe mouillée de rosé, on s'est allongé et on a dormi ici aussi, au milieux des roses. Cliché encore, mais qu'est-ce que ça fait du bien d'être heureux non? flash, chez toi, ta chambre, notre passion toujours, puis on a dérapé, j'ai vu tes peurs, tout ce qui te dévorais, et je ne savais pas quoi faire. flash, paris, je me reproche tant de choses encore, tout ce que j'aurais pu faire pour ne pas te perdre pendant 6 mois. flash, chez toi, mon erreur cette fois-ci, qui a tout déclenché. Et le reste on le sait, pourquoi se le rappeler? Maintenant cela fait un an que l'on s'est rencontrés, et tu vois tout repars. Je n'y croyais plus, on dirais que la vie me montrer que je ne comprend pas encore tout, et c'est bien comme ça. C'est toujours un recommencement. 1 ans et ça repart. Tout m'est revenu, j'ai hâte de toute la suite. Tout ce qu'on pourra refaire, faire, et ne pas défaire. Tu te rappelles, c'est toi.
Rayures sur pattes et petites fesses rebondies, courent toujours, ensemble.


